mercredi 30 mars 2011

Romantic Rejection May Hurt Just Like Physical Pain

Study finds your brain reacts similarly to both kinds of trauma

Monday, March 28, 2011
HealthDay news image


"This tells us how serious rejection can be sometimes," said study author Edward E. Smith, director of cognitive neuroscience at Columbia University. "When people are saying 'I really feel in pain about this breakup,' you don't want to trivialize it and dismiss it by saying 'It's all in your mind.'"MONDAY, March 28 (HealthDay News) -- Memories of devastating heartbreaks appear to trigger activity in the brain that's similar to when people suffer physical pain, new research suggests.

The finding could lead to more than a better understanding of the link between emotional and physical pain, Smith said. "Our ultimate goal is to see what kind of therapeutic approach might be useful in relieving the pain of rejection."

Previous research has shown a link between what Smith calls "socially induced pain" -- the kind you get from dealing with other people -- and physical pain. For the new study, Smith and colleagues looked at rejection specifically.

"From everyday experience, rejection seems to be one of the most painful things we experience," Smith said. "It seems the feelings of rejection can be sustained even longer than being angry."

But where do you find rejected people? In New York City, of course, where hundreds or even thousands of relationships must fall apart every day. The researchers advertised online and in newspapers in search of people whose romantic partners had broken up with them. In all cases, they hadn't wanted the breakups to happen.

Forty people, all of whom felt "intensely rejected," ultimately took part in the study. As the researchers scanned their brains, the participants were told to look at photos, including photos of their friends (they were directed to think positive thoughts about them), and photos of their exes (they were directed to think about their breakup).

The participants also underwent brain scans as they felt pain on their forearms similar to the feeling of holding a hot cup of coffee.

The findings appear in this week's online issue of the Proceedings of the National Academy of Sciences.

Several of the same areas of the brain became active when the participants felt either physical pain or emotional pain. In fact, the two types of pain seem to share more regions of the brain than previously thought, Smith noted.

What about other kinds of emotional pain? Do they have the same effect on the brain? Maybe not. Smith said rejection appears to be in a class by itself in terms of its similarity to physical pain.

Future research could examine how emotional pain due to rejection affects how people feel physical pain, said Robert C. Coghill, an associate professor in the department of neurobiology and anatomy at Wake Forest University School of Medicine. Would rejected people feel more pain than other people? And what about after they get reminded about their rejections by looking at pictures?

For now, one thing is clear: brain scan or no brain scan, rejection hurts.

SOURCES: Edward E. Smith, Ph.D., director, cognitive neuroscience, Columbia University, New York City; Robert C. Coghill, Ph.D., associate professor, department of neurobiology and anatomy, Wake Forest University School of Medicine, Winston-Salem, N.C.; March 28-April 1, 2011, Proceedings of the National Academy of Sciences, online

HealthDay

Le premier anticancéreux spécifique du mélanome ipilimumab de Bristol Myers Squibb approuvé par la FDA: un potentiel de ventes dépassant 1,5 milliards de dollars

Le groupe pharmaceutique Bristol Myers Squibb vient d’obtenir une autorisation de mise sur le marché pour l’ pour le traitement du à un stade avancé. A l’ annonce de la nouvelle, le cours de l’action du groupe a progressé de 3,3 % pour atteindre 27,3 dollars à New York. L’ sera commercialisé sous le nom et le cout d’une dose sera de 30.000 dollars.

augmente la durée de survie chez des patients atteints d’un à un stade avancé et la a conféré au produit un statut de traitement de première ligne, révolutionnant la prise en charge de ce cancer dévastateur.

Le groupe pharmaceutique Bristol Myers Squibb a aussi annoncé les résultats d’une deuxième étude de phase 3 sur l’. Les résultats confirment une augmentation significative de la durée de survie de l’association chimiothérapie et par rapport à la chimiothérapie en monothérapie.

Dans une précédente étude clinique de phase 3 support du dossier d’enregistrement l’ en association avec de la chimiothérapie avait démontré une augmentation moyenne de la durée de vie de 4 mois par rapport à la chimiothérapie.

L’espérance de vie des patients atteints d’un métastasé est comprise entre 6 mois et 9 mois. L’pourrait devenir le premier traitement de référence du à stade avancé conférant à l’anticancéreux un potentiel de ventes mondiales de 1,7 milliards de dollars en 2015. Par Guy Macy d’après un communiqué de Bristol Myers Squibb, Bloomberg et une analyse stratégique et économique Pharmactua

mardi 29 mars 2011

Astra Zeneca défend la validité de son brevet sur l’antiulcéreux Inexium en France contre les génériques de Teva et Ethypharm: l’enjeu prés de 30 % des ventes en Europe

défend la validité de son brevet sur l’/ en France contre les génériques de et . Le groupe pharmaceutique britannique qui a réalisé 4,9 milliards de dollars de ventes mondiales sur l’ / derrière Crestor, 5,7 milliards et Seroquel, 5,2 milliards de dollars doit faire face aux challenge juridique mené par les groupes et sur la validité du brevet d’ en France.

Le leader mondial des génériques, le groupe pharmaceutique Pharmaceuticals et le groupe français veulent pouvoir introduire des génériques de l’ comme en Allemagne et en Espagne.

Le marché Français représente le premier marché Européen pour et près d’un quart des ventes réalisées en Europe. Les tractations juridiques entre les 3 groupes devraient cependant durer plusieurs mois sur ce produit Stratégique pour le groupe. Par Guy Macy d’après Reuters et une analyse Pharmactua

ugmentation alarmante des prix des traitements de la sclérose en plaque aux Etats-Unis depuis le lancement de Gilenya de Novartis, le premier médicament sous forme orale approuvé en Europe

Augmentation alarmante des prix des traitements de la sclérose en plaque aux Etats-Unis depuis le lancement aux Etats Unis de de qui vient aussi d’être approuvé en Europe. Avec l’arrivée aux Etats Unis, du premier traitement sous forme orale de la sclérose en plaque, de avec un cout annuel de 48.000 dollars par patient, le prix des traitements injectables ont flambé avec des augmentations allant jusqu’à 39 %. Le traitement de la sclérose en plaque de Pharmaceuticals a augmenté de 39 % depuis janvier 2010 pour atteindre 42.300 dollars par an.

Le cout des traitements de la sclérose en plaque rivalise maintenant avec celui des anticancéreux comme Avastin du groupe pharmaceutique Roche à 50.000 dollars par an. Avonex de a augmenté de 6 % pour atteindre 37.500 dollars par an et Tsysabri 42.700 dollars par an. Betaseron de a atteint 37.500 dollars et de Merck KGaA, 36.280 dollars par an.

Les projections de ventes de portent le potentiel du premier traitement de la sclérose en plaque sous forme orale à 2,9 milliards de dollars en 2017 et la valeur du marché mondial de la sclérose en plaque devrait passer de 10 milliards de dollars en 2010 à 15 milliards de dollars sur cette période, selon Leerink Estimates.

Le développement de nouveaux traitements sous forme orale comme le de , le de , le de Sanofi Aventis qui pourront être sur le marché dans les deux prochaines années pourrait rendre le marché plus compétitif avec une baisse des prix sur les traitements injectables.

Les ventes réalisées en 2010 par de , 3,3 milliards, Avonex de , 2,5 milliards et Tsysabri de et Elan, 900 millions de dollars pourraient être fortement touchées par la percée sur le marché de et des futures formes orales.

2,1 millions de personnes sont affectées par la sclérose en plaque dans le monde et beaucoup de malades traités ont des problèmes d’observance à leurs traitements injectables, notamment ceux administrés par infusion intraveineuse qui sont souvent traumatisants pour les patients, selon la MS Society, une association de malades basée à New York. Par Guy Macy d’après Leerink Estimates, Data Monitor, Bloomberg et une analyse stratégique Pharmactua

vendredi 25 mars 2011

Le spot publicitaire sur le traitement de l’ostéoporose du groupe pharmaceutiqure Roche incarné par l’actrice Sally Field aurait permis de maintenir les ventes aux Etats-Unis

Le sur le traitement de l’ du groupe pharmaceutique Suisse incarné par l’actrice aurait permis de maintenir les ventes du produit aux Etats-Unis. Dans un marché de l’ en fort recul en valeur en 2010, le faisant intervenir l’actrice aurait permis de maintenir les ventes de, un traitement de l’ aux Etats-Unis ou la publicité sur les médicaments est autorisée selon un encadrement de la FDA.

Les ventes du marché de l’ ont reculé de 14 % en valeur pour atteindre 2,2 milliards de dollars aux Etats-Unis en 2010.

Le recul du marché est lié à la perte du brevet de de Merck et l’arrivé de génériques. de, de Warner Chilcott comme appartiennent à la classe des biphosphonates.

Le groupe pharmaceutique aurait dépensé 73 millions de dollars sur 12 mois en 2010 en spots publicitaires sur encore breveté, un montant similaire à 2009 pour des ventes de 489 millions de dollars aux Etats-Unis selon SDI Health Data.

Selon Beverly Trawell, Directeur de l’organisation non lucrative American Bone Health, le visage de dans le sur permet aux consommateurs de s’identifier et de mieux comprendre les conséquences de l’ et de ses traitements. Par Guy Macy d’après SDI Health Data et une analyse stratégique Pharmactua

jeudi 24 mars 2011

Takeda pourrait rivaliser Roche avec une nouvelle génération d’anticancéreux moins toxique

pourrait rivaliser avec une nouvelle génération d’moins toxique. Le groupe pharmaceutique japonais et son partenaire le groupe américain pourraient distancer dans le développement clinique d’un moins toxique que les traitements standards. L’ expérimental le SGN-35 utilise un anticorps qui reconnait les cellules cancéreuses et se fixe sur la membrane cellulaire permettant la délivrance d’auristatin qui empêche la division cellulaire. Contrairement à la chimiothérapie conventionnelle les cellules saines ne sont pas touchées. 2 études cliniques menées sur le SGN-35 chez des patents atteints d’un lymphome pourrait permettre un enregistrement du SGN-35, 12 mois avant l’ TDM-I du groupe qui utilise la même technologie.

Dans une étude clinique sur 58 patients atteints d’un lymphome et traités par le SGN-35, 30 patients ont expérimenté une rémission totale de leur cancer et 30 % ont expérimenté un recul de la progression des tumeurs. Une autre étude réalisée sur 102 patients atteint d’un lymphome Hodgkinien réfractaire à la chimiothérapie a donné des résultats spectaculaires avec une réduction de la taille des tumeurs chez 97 % des patients.

Le groupe a planifié un dépôt du dossier d’enregistrement du SGN-35 au premier semestre 2011. L’ pourrait générer 420 millions de dollars en 2015 selon RBC Capital Markets.

Le cours de l’action de a progressé de 60 % sur les douze derniers mois pour atteindre 15,10 dollars au NASDAQ.Par Guy Macy d’après un communiqué de et une analyse Pharmactua

mardi 22 mars 2011

Classement 2011 et revue stratégique des 10 plus importants budgets en recherche & développement de l’industrie pharmaceutique au niveau mondial

Classement 2011 et revue stratégique des 10 plus importants budgets en recherche & développement de l’industrie pharmaceutique. Le montant total des dépenses réalisées par les dix principaux groupes pharmaceutiques en 2010 a atteint 67,4 milliards de dollars. Le groupepharmaceutique occupe la première place en dépenses de R&D cumulées sur 2010. , numéro 1 mondial de l’industrie pharmaceutique avec un chiffre d’affaires en 2010 de 67,8 milliards de dollars a enregistré des dépenses en R&D de 9,4 milliards de dollars en augmentation de 20 % liée à sa fusion avec Wyeth. Le groupe a annoncé un objectif de dépense en R&D de 6,5 à 7 milliards en2011. Les médicaments clefs en développement sont le tofacitinib dans la polyarthrite rhumatoïde, Apixaban un anticoagulant en partenariat avec le groupe Bristol Myers Squibb, le bapineuzumab dans la maladie d’Alzheimer en partenariat avec Elan et Johnson & Johnson, le crizotinib dans le cancer du poumon, dans le cancer du rein et le bosutinib dans le cancer du sang.

Deuxième groupe en dépenses en R&D, avec 9,2 milliards de dollars en retrait de 5 % sur un chiffre d’affaires de 50,2 milliards de dollars en 2010. Le groupe Suisse a du faire face à l’échec de l’antidiabétique taspoglutide. L’anticancéreux T-DM1 dans le cancer du sein reste un des projets les plus importants malgré un retard dans l’enregistrement imposé par la FDA. Le PLX0432 en partenariat avec le groupe de biotechnologie Plexikkon dans le mélanome métastasé. Le groupe prévoit une baisse de ses dépenses en R&D de 500 millions de dollars en 2011.

La troisième place revient au groupe Merck & Co qui a enregistré 8,12 milliards de dollars de dépenses en R&D en augmentation de 45 % lié à sa fusion avec Schering Plough sur un chiffre d’affaires de 46 milliards de dollars en 2010. Le nouveau CEO de Merck, Kenneth Frazier a réitéré sa volonté de maintenir un niveau de dépense en R&D important prévoyant un budget de 8,5 milliards de dollars en 2011. Les principaux produits en développement, le boceprevir pour l’hépatite C, concurrent du de Vertex Pharmaceuticals, l’anti cholestérol anacetrapid, le ridaforolimus un anticancéreux de la famille des inhibiteur Mtor en développement avec le groupe Ariad.

Le groupe pharmaceutique Suisse Novartis occupe la cinquième place avec des dépenses en R&D de 8,08 milliards de dollars en progression de 11 % sur un chiffre d’affaires de 50,6 milliards de dollars en 2010. Le groupe prévoit pour 2011, une réduction de 600 millions de dollars. Les projets clefs sont le pasireotide dans la maladie de Cushing, les extensions d’indication pour Afinitor, et Gilenya, le nouveau traitement sous forme orale de la sclérose en plaque. L’ dans les pneumopathies chroniques obstructives fait l’objet d’un développement soutenu. Le groupe vient d’obtenir le feu vert de la FDA pour la dose à 75mcg. Le groupe développe aussi le canakinumab dans les pathologies inflammatoires et un vaccin contre la méningite B appelé Bexsero.

Le groupe Johnson & Johnson arrive en cinquième positon en dépense de R&D avec 6,84 milliards de dollars en retrait de 2 % en 2010 sur un chiffre d’affaires de 61,6 milliards de dollars. Dans les projets phares l’abiraterone qui a été enregistré auprès de la FDA et l’EMA pour le traitement du cancer de la prostate. Le partenariat avec Vertex Pharmaceuticals sur le dans l’hépatite C a un futur très prometteur. L’alliance avec Bayer sur le développement et la commercialisation de Xarelto, un anticoagulant dont les ventes pourraient atteindre 2,5 milliards de dollars. Le rachat de Crucell pour 2,4 milliards de dollars est devenu un axe prioritaire dans la recherche d’un nouveau vaccin universel contre la grippe.

La sixième place revient au groupe avec des dépenses en R&D de 6,09 milliards de dollars en progression de 8 % pour un chiffre d’affaires de 38,6 milliards de dollars en 2010. L’année 2010 a marqué la restructuration des opérations de R&D du groupe avec la création de 40 unités indépendantes dont une nouvelle division dédiée aux maladies rares. Le groupe a annoncé en février 2011 avoir 30 programmes en phase 3 de développement clinique. L’approbation de par la FDA pour le traitement du Lupus développé en partenariat avec le groupe de biotechnologie Human Genome Sciences Marque l’entrée du groupe dans les maladies rares. Le potentiel de ventes de pourrait dépasser 3 milliards de dollars.

La septième position en dépense de R&D revient à Sanofi Aventis avec 5,94 milliards de dollars en retrait de 4 % sur un chiffre d’affaires de 41 milliards de dollars en 2010. Le budget 2011 devrait inclure les dépenses en R&D de Genzyme qui se sont montées à 847 millions de dollars en 2010. L’échec du développement de l’anticancéreux racheté lors de l’acquisition du groupe de biotechnologie Bipar pour 500 millions de dollars a catalysé le changement à la tête des opérations de R&D au sein du groupe Français. Dans les projets phares, l’antidiabétique lixisenatide et le traitement sous forme orale de la sclérose en plaque le teriflunomide qui a déjà 2 ans de recul en clinique. Le groupe a annoncé l’échec du développerment clinique de phase 3 sur l’aflibercept, un anticancéreux de Regeneron Pharmaceuticals testé en association avec le traitement de chimiothérapie docetaxel dans le cancer du poumon. L’association des deux traitements n’ayant pas démontré une amélioration de la durée de survie par rapport au docetaxel en monothérapie.

Avec le rachat de Genzyme, Sanofi Aventis s’empare du traitement expérimental de la sclérose en plaque , (alemtuzumab) actuellement en phase 3 de développement clinique. Le groupe va aussi intégrer le mipomersen, un traitement expérimental de l’hypercholestérolémie familiale et un traitement expérimental de la maladie de Gaucher de type1.

Le groupe occupe la huitième place avec un montant de dépense en R&D de 5,3 milliards de dollars en progression de 20 % pour un chiffre d’affaires de 33 milliards de dollars en 2010. 2010 a été une année noire en termes de productivité avec l’arrêt de l’anticancéreux dans le cancer de la prostate et l’arrêt du motavizumab obtenu lors de l’acquisition de . L’anticancéreux expérimental a aussi échoué dans deux études cliniques de phase 3. Le groupe attend une décision pour la mi-juillet 2011 pour l’approbation de Brilinta aux Etats-Unis, un anticoagulant de nouvelle génération déjà approuvé en Europe et Co-développé avec le groupe Bristol Myers Squibb. Le groupe a aussi déboursé 1,2 milliards de dollars pour le fostamitinb de Rigel développé dans la polyarthrite rhumatoïde. Le groupe a aussi démarré une étude clinique de phase 3 sur le TC-5214 de Targacept dans la dépression.

Le groupe Eli Lilly occupe la neuvième place avec un montant de dépenses en R&D de 4,88 milliards de dollars en progression de 13 % pour un chiffre d’affaires de 23 milliards de dollars en 2010. Le groupe a du faire face à l’échec du semagacestat développé dans l’Alzheimer. Le board de Lilly a renouvelé sa confiance dans John Leshleiter, CEO du groupe qui maintient sa décision d’éviter toutes mégafusions malgré les pertes de brevet qui toucheront ses deux produits Phares Zyprexa et Cymbalta dans les trois prochaines années. Le groupe a du aussi faire face à un retard de l’approbation de l’antidiabétique , la FDA ayant demandé des études cliniques complémentaires sur la tolérance cardiovasculaire du produit. Le groupe a aussi démarré de nouvelles études cliniques pour soutenir des extensions d’indication sur Cymbalta.

La dixième place revient au groupe Bristol Myers Squibb avec un montant de dépense en R&D de 3,56 milliards de dollars en retrait de 2 % sur un chiffre d’affaires mondial de 19,5 milliards de dollars. Le groupe a enregistré de nombreux succès notamment dans le développement de l’ipilimumab développé dans le mélanome, un anticorps monoclonal acquis lors du rachat Du groupe de biotechnologie Medarex. Le groupe développe aussi le dans les maladies hépatique, le belatecep, un immunosuppresseur pour les transplantations, l’antidiabétique dapagliflozin en partenariat avec et l’apixaban un anticoagulant venant d’être approuvé le 18 mars 2011 par l’Agence EMA pour l’Europe. Les 5 nouveaux traitements devraient être lancé en 2012, année de l’expiration du plavix qui a généré plus de 6 milliards de dollars pour le groupe aux Etats-Unis. Par Guy Macy d’après les rapports annuel 2010 publiés au premier trimestre 2011 et une analyse stratégique & économique Pharmactua

jeudi 17 mars 2011

Claude Japhet quitte la présidence de l’UNPF

« Savoir évoluer en étant précurseur »

Le 22 mars, l’Union nationale des pharmacies de France (UNPF) aura un nouveau président. Après dix ans passés à la tête du syndicat, Claude Japhet a, en effet, décidé de ne pas briguer un nouveau mandat. À la veille de passer la main, il dresse avec « le Quotidien » le bilan de son action et expose sa vision de l’avenir de la profession.

LE QUOTIDIEN DU PHARMACIEN. - Au moment où vous quittez la présidence de l’UNPF, quels sont selon vous les points forts de la pharmacie d’officine ?

CLAUDE JAPHET. - L’un de ses points forts réside dans sa capacité à faire évoluer l’exercice professionnel. Les officinaux ont toujours su s’engager et atteindre leurs objectifs. La substitution générique, la mise devant le comptoir de certains médicaments, le dispositif SESAM Vitale, la télétransmission et l’informatisation sont autant de défis remportés par la profession. Ces succès permettent aussi de montrer aux pouvoirs publics qu’ils peuvent compter sur nous.

Un autre point fort de la profession, la bonne image dont le pharmacien jouit auprès de ses clients. C’est un confident, reconnu comme professionnel de la santé, connaissant la vie locale et proche de ses patients. Et puis c’est le seul que l’on puisse joindre à n’importe quelle heure et tout cela, gratuitement. Autre atout : il est le professionnel de santé le plus formé, après le médecin.

Et les points faibles ?

Les officinaux ont toujours une certaine appréhension face aux mutations qu’on leur propose. Et puis, par la suite, ils s’emparent du projet, le développent et vont souvent plus loin que ce qui était attendu. Par exemple, lorsque j’ai engagé la modification de la marge, en 2000, beaucoup craignaient de gagner moins. Aujourd’hui, personne ne voudrait retourner à l’ancien système de MDL (marge dégressive lissée). La même réticence est apparue pour les génériques. Bilan : le taux de substitution avoisine les 80 % à l’heure actuelle. La profession vit donc avec ce paradoxe : cette capacité à faire évoluer le métier, tout en ayant une grande peur du changement. En réalité, son problème, c’est de faire le premier pas.

L’autre point faible à mes yeux, c’est la peur de la concurrence, alors même que nous n’hésitons pas à en jouer. En fait, les officinaux refusent que d’autres fassent ce qu’ils ne peuvent pas ou ne veulent pas faire.

Qu’elles ont été vos plus grandes satisfactions de syndicaliste au cours de ces dix années passées à la tête de l’UNPF ?

L’une de mes grandes satisfactions concerne la formation. Auparavant, elle était surtout considérée comme un moment de rencontre, sans réel objectif qualitatif. On suivait une formation pour s’assurer de ses connaissances. Et toute idée de formation obligatoire était rejetée. Aujourd’hui, tout a changé et la formation est même devenue pratiquement une nécessité. J’ai également contribué au cours de cette décennie à la mise en place d’évolutions de taille, tels la substitution générique, la sortie de la réserve hospitalière, la dispensation de la contraception d’urgence, la convention avec l’assurance-maladie, le dossier pharmaceutique (DP), ou encore la réorganisation du réseau avec la loi démogéographique. Des avancées phénoménales pour la profession, impensables il y a encore vingt ans lorsque je commençais à prendre des responsabilités au sein de l’UNPF. Pour moi, le syndicalisme c’est, certes, défendre une profession, mais c’est surtout la faire évoluer, parfois en étant précurseur.

Et vos plus grandes déceptions ?

D’abord, c’est que l’on n’arrive jamais à faire tout ce que l’on souhaite. Ensuite, c’est de ne pas avoir vu aboutir complètement le dossier sur les SEL et les sociétés holdings. Je n’ai pas non plus réussi à modifier la mentalité des confrères concernant leurs achats. Beaucoup n’ont toujours pas compris que les industriels les leurraient. Ils leur vendent, et ils achètent, de la remise et non pas un prix. J’aurais aussi aimé aller encore plus loin dans le domaine de la formation continue, notamment en proposant des sessions à distance bien organisée, bien structurée. Mais, c’est une question de temps.

Quelle place occupe l’UNPF dans le paysage syndical officinal ?

L’Union a toujours été un syndicat très novateur et avant-gardiste. Beaucoup d’avancées ont vu le jour dans nos bureaux. C’est le cas de l’évolution de la marge, de l’égalité entre la marge d’un générique et celle d’un princeps ou encore de la convention pharmaceutique, voire de la formation continue. Parfois, nous avons même été trop en avance, comme pour les holdings. Aujourd’hui, tout le monde reconnaît pourtant qu’elles sont nécessaires. Pour moi, il y a deux sortes de syndicats : ceux qui défendent le passé et ceux qui, comme l’UNPF, organisent l’avenir.

Comment voyez-vous évoluer l’officine dans les prochaines années ?

L’économie officinale a des cycles de dix ans. On le voit, tout ce que nous avons construit au début des années 2000 est à refaire. Mais il faut se dire aussi que tout ce que l’on met en place aujourd’hui sera obsolète dans une dizaine d’années. L’environnement de la pharmacie va être complètement chamboulé, sous l’effet notamment des progrès technologiques, du vieillissement de la population, de l’innovation thérapeutique et des découvertes dans le domaine de la santé. On ne sera plus dans le même monde et les besoins seront différents. Une chose est sûre, on aura toujours besoin des pharmaciens. Mais, l’officine devra s’adapter et devenir un lieu de santé au sens large, car le consommateur souhaitera disposer de l’ensemble de l’offre en la matière dans un même endroit. L’enquête menée actuellement par l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) est intéressante à cet égard : elle va permettre de déterminer tous ces nouveaux services. Attention, la pharmacie ne doit pas devenir l’antenne détachée du cabinet médical, mais une unité de services complémentaires. Il faut prendre conscience que l’espace temps va prendre de plus en plus de place chez les patients : ils voudront tout, rapidement et bien. Il s’agira d’une révolution complète de l’organisation de la pharmacie telle qu’on la connaît aujourd’hui. Il n’y a pas de doute, notre métier continuera à évoluer.

PROPOS RECUEILLIS PAR CHRISTOPHE MICAS

Désastre au Japon : 3711 décès, 7843 disparus et 439.339 personnes déplacées de leurs habitats au 17 mars 2011

Désastre au Japon : 3711 décès, 7843 disparus et 439.339 personnes déplacées de leurs habitats au 17 mars 2011. Le taux de décès établit au 17 mars 2011 par la police nationale japonaise suite à l’effet conjugué du tsunami et de l’accident et explosion de la Tepco Daiichi Nuclear Power Plant était de 3711 morts et 7843 disparus. Le nombre de personnes déplacés de la région de Fukushima et ses alentours a atteint 433.339 personnes à ce jour.

Dans la ville de Sendai, proche de l’épicentre du tremblement de terre, le service de psychiatrie de l’hôpital Universitaire Tohosue rapporte un afflux de consultation pour anxiété post traumatique et une rupture d’anxiolytiques.

Les autorités japonaises ont distribué 230.000 comprimés d’iode aux habitants de Fukushima. Les comprimés d’iode doivent être ingérés juste après la diffusion de radiation pour saturer et bloquer l’absorption iode radioactive responsable de cancer thyroïdiens et d’autres complications.

Les enfants sont particulièrement vulnérables aux radiations, ceux-ci en phase de croissance ont une activité thyroïdienne particulièrement élevé. Face aux ruptures en comprimés d’iode le département de santé du Japon a passé des commandes d’urgence auprès des Etats-Unis, la Chine, la Corée et Singapour.

Le premier Ministre du Japon a annoncé la mobilisation de 100.000 soldats pour dirigés l’évacuation, notamment dans les hôpitaux, maison de retraite et la recherche de survivants. Par A Bless d’après The Nippon News Network, NHK et une analyse Pharmactua

Benlysta de Human Genome Sciences et GlaxoSmithKline, premier traitement pour le lupus approuvé par la FDA : un potentiel de 3 milliards de dollars de ventes mondiales

de et, premier traitement pour le approuvé par la FDA : un potentiel de 3 milliards de dollars de ventes mondiales. Le groupe de biotechnologie américain a annoncé l’approbation par la FDA de , (belimumab), premier traitement en cinquante ans contre le , une maladie auto-immune. A l’annonce de l’approbation de l’action du partenaire de , le groupe pharmaceutique a progressé de 3,4 % au New York Stock Exchange pour atteindre 39 dollars.

Le panel d’experts indépendant de la FDA, Food and Drug Administration avait voté à 13 contre 0 en faveur de l’approbation de Benlysta. Le panel d’experts de la FDA a jugé l’efficacité de Benlysta comme modéré et les effets secondaires comme acceptable pour les patients.

est administré mensuellement par voie intraveineuse et le groupe développe une nouvelle formulation pouvant être administrée par injection sous cutané. Le cout du traitement pourrait atteindre 30.000 dollars par an aux Etats-Unis.

L’agence fédérale a demandé au groupe des études cliniques après le lancement sur les populations de race noire jugeant les effectifs contenus dans les études cliniques comme trop faibles. L’approbation par l’Agence Européenne du Médicament de est attendue pour le deuxième semestre 2011.

Le potentiel de ventes mondiales pourrait atteindre 3 milliards de dollars en 2015 et les profits sur seront partagés à part égale entre et .Par Guy Macy d’après un communiqué de la FDA, et une analyse stratégique Pharmactua

mercredi 16 mars 2011

a propagation de la radioactivité au Japon pourrait durer des mois et provoquer une catastrophe sanitaire et économique à long terme selon certains ex


La propagation de la radioactivité au Japon pourrait durer des mois et provoquer une catastrophe sanitaire et économique à long terme selon certains experts japonais et fédéraux du Pentagone des Etats-Unis. Selon un rapport d’experts fédéraux du Pentagone spécialisés dans la toxicité sanitaire et la vitesse de propagation des particules radioactives, le Japon pourrait être touché par les effets cumulatifs crées par la diffusion de la radioactivité sur les principales villes japonaises.

Une conséquence qui pourrait entrainer une catastrophe sanitaire, humaine et économique pour la troisième puissance économique mondiale.

Au fur et à mesure, des étapes de la crise nucléaire au Japon, des experts japonais et des Etats-Unis pensent que le pays va connaître une cascade d’effets pouvant aboutir à une propagation cumulative de la radioactivité.

L’injection massive d’eau de mer dans les réacteurs pour éviter le meltdown des réacteurs dégage de la vapeur radioactive. Les autorités japonaises ont pour le moment déclaré des taux deux fois plus élevés que la normale dans un rayon de vingt kilomètres de la catastrophe.

Des experts fédéraux américains dispatchés par le Pentagone ont cependant récupéré par hélicoptères des particules radioactives à plus de 90 kilomètres de l’explosion des réacteurs de la Fukushima Daiichi Nuclear Power Plant.

Les modélisations réalisées par la Nuclear Regulatory Commission de la maison blanche ont conclu que les territoires de l’Alaska, Haiwaii et de la cote Ouest des Etats-Unis ne seraient pas touchés.

Les particules prélevées sont encore analysées mais selon les experts pourraient contenir du césium 137 et de l’iodine 121 suggérant une contamination plus grave et persistante pouvant occasionner une catastrophe sanitaire avec d’importante répercussion sur l’économie du Japon. Par A Bless d’après un communiqué de The US Nuclear Regulatory Commission, The New York Times et une analyse Pharmactua

mardi 15 mars 2011

Un Ouragan va s’abattre sur l’industrie pharmaceutique mondiale en 2012 touchant plus de 50 milliards de dollars de ventes mondiales au début de 2012


Un Ouragan va s’abattre sur l’industrie pharmaceutique mondial en 2012. A fin novembre 2011, le numéro 1 mondial de l’industrie pharmaceutique, perdra aux Etats Unis, le brevet de Lipitor/Tahor, le médicament le plus vendu au monde avec plus de 10 milliards de revenus annuel. Pour qui a réalisé plus de 67 milliards de dollars en 2010, les perspectives de croissance pour 2012 risque d’être entaché d’une grande marge d’incertitude. 2011 marquera la perte de 10 médicaments vedettes ayant généré prés de 50 milliards de dollars de ventes annuelles au niveau mondial.

Alors que l’industrie pharmaceutique a été un des secteurs défensifs, les plus rentables, les groupes pharmaceutiques sont sous pression pour réinventer leur business model pour ne plus dépendre sur 3 à 4 médicaments. L’industrie pharmaceutique doit faire face à un manque de découverte probante, une faible percée des nouveaux médicaments et une pression sur les prix en Europe et aux Etats Unis.

Le groupe de cotation financière a abaissé la note des principaux groupes pharmaceutiques Européens comme,, GlaxoSmithKline, et Novartis et la même dégradation se fait ressentir aux Etats Unis.

Comme le souligne le cabinet d’outplacement Challenger, Grey and Christmas, 61.OOO postes en 2009 et 53.000 postes en 2010 ont été supprimés dans l’industrie pharmaceutique, un nombre bien supérieur par rapport au reste des différents secteurs de l’industrie.

Selon le directeur du centre d’étude sur le développement des médicaments de la Turf University aux Etats Unis, le temps est à la panique au sein des structures de l’industrie pharmaceutique qui est consciente que ses produits en développement ne remplaceront pas les pertes de brevet.

Si les investissements en R & D ont doublé en dix ans pour atteindre 45 milliards de dollars, la et l’Agence Européenne du Médicament ont approuvé de moins en moins de médicaments.

Selon , nouveau CEO de , nous devons nous réinventer, pour cela beaucoup de groupes pharmaceutiques focalisent leurs développements et leurs acquisitions dans le cancer, les maladies rares, la neurologie, les maladies auto-immunes et les génériques de marque. a déjà projeté une réduction de 30 % de ses investissements en recherche et développement pour un montant proche de trois milliards de dollars.

Le département de la santé aux Etats Unis s’inquiète aussi sur le ralentissement de la productivité de la recherche des groupes pharmaceutiques et selon Francis Collins, directeur de la, un recours à la recherche fédérale pourrait faciliter les nouvelles découvertes, une proposition d’un budget fédéral doté d’un milliard de dollars pourrait être voté par le Congrès des Etats Unis.

Les 15 premiers groupes pharmaceutiques ont cependant d’importante réserve de liquidité comme qui a plus de 20 milliards de dollars de ou Amgen qui à prés de 10 milliards de dollars pour financer des acquisitions malgré cela les rachats massif d’actions et l’augmentation des dividendes aux actionnaires ne permettent pas de stimuler le cours des actions. L’action de et de & Co a perdu 60 % de sa valeur en dix ans alors que le DOW a progressé de 19 % pendant la même période.

Pour palier à une baisse de la productivité de la recherche, les géants de l’industrie ont procédé à des méga acquisitions comme le rachat de Wyeth par pour 68 milliards de dollars, le rachat de Schering Plough par pour 41 milliards de dollars, le rachat de Genentech par pour 46 milliards de dollars et plus récemment l’acquisition de Genzyme par Sanofi Aventis pour 20 milliards de dollars.

Pour Henri Grabowsky, directeur du département d’économie de la santé à la Duke University, les méga fusions entre groupes pharmaceutiques sont similaires à celles de l’industrie des télécommunications et du secteur bancaire des années 90.

Le récent recentrage des groupes pharmaceutiques dans les maladies rares et la médecine personnalisée au profil génétique des patients devraient permettre d’obtenir une protection contre la qui a atteint 75 % des prescriptions dispensées aux Etats Unis.

La pression sur les prix des médicaments dans la plupart des pays Européens diminue aussi les perspectives de croissance sur les marchés qualifiés de matures et la en médecine de ville forcent les groupes à se recentrer sur les médecins spécialistes et les marchés émergents.

Pour certains analystes financiers, la faible valorisation de la plupart des groupes pharmaceutiques est pendant cette période de crise de l’industrie une opportunité d’investissement ou les dividendes versés aux actionnaires sont généralement supérieur à 4 %. Par Guy Macy d’après,Pharmaceutical Research and Maufacturers of America, The New York Times, Daily Finance,, Data Monitor, The et une analyse stratégique et économique Pharmactua