mardi 26 avril 2011

Nouvelle Classification en 27 ans des diagnostiques de l’évolution de la maladie d’Alzheimer, élaborée par l’Agence fédérale américaine, la National Institute on Aging

Nouvelle des diagnostiques de l’évolution de la maladie d’ élaborée par l’Agence fédérale américaine, la National Institute on Aging. La première nouvelle en 27 ans des diagnostiques de la maladie d’ vient d’être publiée conjointement par l’agence fédérale la National Institute on Aging et l’association américaine the Association. La nouvelle reconnait la durée dans le temps de cette maladie cérébrale et établit que le premier stade est associé à des troubles cognitifs comme étant qualifiés de mineurs, ceux-ci seraient précurseurs de l’émergence de la.

Les établissent aussi un stade qualifié de pré, le premier stade sans signes permettant son . Ce stade de pré serait positivé par le début de dépôts de plaque béta amyloïde au niveau cérébral.

Ce stade selon les chercheurs serait le meilleur stade pour une intervention thérapeutique destinée à ralentir ou stopper l’évolution de la maladie d’ qui mettra près de dix ans à se développer en .

Les nouveaux outils de diagnostiques, comme les analyses de fluides spinaux ou les bio- markers destinés à révéler la présence de sont encore en phase de standardisation pour être approuvés par les agences réglementaires américaines et Européennes.

Les dernières sur le de la maladie d’ remontent à 1984 et reconnaissaient seulement la présence d’une cliniquement démontrée.

La plus grande différence, selon le Dr Guy Mc Khann De la John Hopskin’s University, un des auteurs des nouvelles est la reconnaissance scientifique que la maladie évolue dans le temps, avec différents stades avant que la s’installe et puisse être diagnostiquée.

Ces nouvelles recommandations devraient permettre la standardisation du développement des nouveaux traitements expérimentaux à usage préventif et/ou curatif. Par A Bless d’après The National Institute on Aging, The Association, The New York Times et une analyse Pharmactua

jeudi 21 avril 2011

Classement des 15 traitements les plus prescrits aux Etats Unis en 2011: Les médicaments les plus prescrits aux Etats-Unis sont classés par les données de la société d’étude de marchés IMS Healthcare Inc. selon le volume de prescription réalisée en 2010. Le coût de traitement mensuel est une moyenne des prix enregistrés aux Etats-Unis par Nielsen Inc. et le Drugstore Drug Price Index. Le premier médicament le plus prescrit aux Etats Unis est l’associationhydrocodone/acétaminophéne commercialisé sous le nom de Vicodin et d’autres noms de marque générique, qui occupe la première position des traitements les plus prescrits, avec 128 millions de prescriptions. Le coût mensuel du traitement générique est de 12 dollars. Cependant, la FDA, Food and Drug Administration se penche sur une restriction d’utilisation de l’association qui entraine une forte dépendance.

La statine simvastatine(générique du Zocor) :occupe la deuxième place dans les traitements les plus prescrits aux Etats Unis.Cette molécule a fait la réussite du groupe américain Merck & Co dans les années 1990 et a perdu son brevet en 2006. Le coût mensuel du traitement générique est de 28 dollars. 83 millions de prescriptions ont été dispensées en 2010 sur la simvastatine aux Etats Unis.

L’antihypertenseur lisinopril occupe la 3ème place avec 81,3 millions de prescriptions, le coût mensuel du générique de Zestril et Prinivil est de treize dollars
le traitement de l’hypothyroïdie, la lévothyroxine sodium, occupe la quatrième place avec 66 millions de prescriptions, le cout mensuel du traitement générique est de 15 dollars par mois.

L’azithromycine antibiotique générique de Zithromax occupe la cinquième place avec 53,8 millions de prescriptions. Le coût mensuel du traitement générique est de 44 dollars.

L’antidiabétique (hypoglycémiant), la metformine, générique du Glucophage de Bristol Myers Squibb, occupe la sixième place avec 52 millions de prescriptions dispensées aux Etats Unis. Le coût mensuel du traitement générique est de 13 dollars. Le médicament est un des standards de la prise en charge du diabète.

Lipitor/Tahor (atorvastatine) de Pfizer occupe la septième place des médicaments les plus prescrits avec 51,1millions de prescription. L’atorvastatine est encore breveté jusqu’en novembre 2011. Le coût mensuel du traitement est de 136 dollars. Les ventes mondiales de Lipitor/Tahor ont atteint 10,7 milliards de dollars en 2010.

L’antihypertenseur amlodipine inhibiteur calcique générique de Pfizer, (Amlor), occupe la huitième position avec 50,8 millions de prescriptions. Le coût de traitement mensuel est de 8 dollars

L’antibiotique amoxicilline occupe la neuvième position avec 49,2 millions de prescriptions dispensées. Le coût mensuel de traitement générique est de 12 dollars. Cet antibiotique est très prescrit par les pédiatres pour les infections ORL, même si ces infections sont majoritairement virales.

L’antihypertenseur hydrochlorothiazide représente 47,1 millions de prescriptions dispensées aux Etats Unis et occupe la dixième place. Le cout mensuel du traitement générique est de 8 dollars.

L’inhibiteur de la pompe à protons oméprazole(générique) représente 45,4 millions de prescriptions et occupe la onzième place des traitements les plus prescrits. Le coût mensuel du générique est de 34 dollars commercialisé initialement sous le nom de Prizolec /Mopral a été l’un médicament le plus vendu au monde. L’omeprazole est disponible en vente libre (sans prescription) aux Etats-Unis

La benzodiazepine alprazolam représente 44,4 millions de prescription et occupe la douzième place. Le coût mensuel du traitement générique est de 70 dollars. L’anxiolytique a été initialement commercialisé par Upjohn puis Pfizer sous le nom de Xanax.

Le diurétique Furosemide représente 42,8 millions de prescription et occupe la treizième place des traitements les plus prescrits aux Etats Unis. Le coût mensuel du traitement générique est de 14 dollars. Le diurétique a été commercialisé initialement sous le nom de Lasix

Le beta bloquant metoprolol représente 40,5 millions de prescriptions dispensées et occupe la quatorzième place. Le coût mensuel du traitement générique du Toprol d’Astra Zeneca est de 13 dollars aux Etats Unis.


GlaxoSmithKline met en vente le traitement de l’obésité Alli et un total de 500 millions de Livre Sterling de médicaments sans ordonnance

met en vente le traitement de l’obésité et un total de 500 millions de Livre Sterling de médicaments sans ordonnance. Le premier groupe pharmaceutique britannique a annoncé son intention de mettre en vente des produits jugés non stratégiques dont, (), un traitement de l’obésité vendu sans ordonnance en pharmacie. La mise en vente représente 10 % du chiffre d’affaires de sa division , soit près de 500 millions de Livre Sterling. La mise en vente concerne aussi des produits d’hygiène féminine comme Lactacyd, les antalgiques Solpadeine, BC et Goody’s ainsi que des vitamines et compléments nutritionnels.

Cette vente coïncide avec un rapport de pharmacovigilance qui rapporte 12 cas d’atteinte hépatique sévère entre 1999 et 2009 sous , (). Le puissant lobby de consommateur aux Etats-Unis Public Citizen Health Research Group a demandé à la FDA le retrait du marché des médicaments à base d’responsable selon l’association de 47 cas de pancréatite et de 73 cas de calculs rénaux. Par Guy Macy d’après The Wall Street Journal et une analyse Pharmactua

mardi 12 avril 2011

Deux traitements expérimentaux en phase d’approbation vont révolutionner la prise en charge de l’hépatite C

Deux traitements expérimentaux en phase d’approbation vont révolutionner la prise en charge de l’. du groupe & Co et de Pharmaceuticals et Mitsubishi Tanabe Pharmaceuticals devraient transformer la prise en charge médicale des patients infectés par le virus de l’. Les deux traitements qui devraient recevoir une approbation de la Food and Drug Administration en mai 2011 ont permis de doubler le nombre de patients dont les taux viraux sont indétectables dans le sang chez les personnes nouvellement infectées.

Pour les patients n’ayant pas répondu aux traitements standards, l’association peginterferon et ribavirin, les chances ont été multipliées pas trois d’obtenir des taux viraux sous contrôle avec chacun des deux nouveaux traitements.

Selon le Dr Koff, un directeur de la fondation Hepatitis Foundation International dés la mise sur le marché de ces deux nouveaux traitements, la demande des patients devrait être considérable.

Le virus de l’ a seulement été découvert en 1989. L’infection qui se transmet par le sang est le plus souvent asymptomatique avec une émergence progressive de fatigue et une atteinte hépatique se transformant en cirrhose et cancer hépatique.

Les traitement standards actuels ont des taux de répondeurs proche de 50 % après douze mois et sont souvent mal tolérés aboutissant à des arrêts thérapeutiques. Par Guy Macy d’après The LA Times, Detroit Free Press et une analyse Stratègique Pharmactua

jeudi 7 avril 2011

Le décret sur les missions du pharmacien correspondant est paru

Par un décret paru ce jour au « Journal officiel » (7 avril 2011) les missions du pharmacien correspondant sont désormais définies. Ce texte, très attendu par la profession, a pour objet de définir certaines missions pouvant être exercées par les pharmaciens d’officine dans le cadre des protocoles de coopération entre professionnels de santé définis à l’article L. 4011-1 du code de la santé publique. Lorsque ce protocole de coopération porte sur un traitement chronique, le pharmacien d’officine désigné comme correspondant par le patient peut, à la demande du médecin ou avec son accord, renouveler périodiquement le traitement concerné, ajuster au besoin sa posologie au vu du bilan de médication qu’il a effectué, selon un rythme et des modalités définis par le protocole (la durée totale de la prescription et des renouvellements ne peut excéder douze mois).

La prescription médicale rédigée dans le cadre du protocole précise les posologies minimales et maximales, la durée totale du traitement comprenant les renouvellements ainsi que la nature éventuelle des prestations à associer selon le produit prescrit.

Le protocole peut prévoir des bilans de médication à effectuer par le pharmacien.

Le détail des dispositions définissant les nouvelles missions du pharmacien correspondant est consultableici.

JORF n°0082 du 7 avril 2011 page 6199

texte n° 16



DECRET

Décret n° 2011-375 du 5 avril 2011 relatif aux missions des pharmaciens d'officine correspondants


NOR: ETSH1105776D


Publics concernés : les pharmaciens d'officine, les médecins, les patients.

Objet : définition des missions des pharmaciens d'officine dans le cadre de protocoles de coopération.

Entrée en vigueur : immédiate.

Notice : le présent décret a pour objet de définir certaines missions pouvant être exercées par les pharmaciens d'officine dans le cadre des protocoles de coopération entre professionnels de santé définis à l'article L. 4011-1 du code de la santé publique. Lorsque ce protocole de coopération porte sur un traitement chronique, le pharmacien d'officine correspondant peut renouveler le traitement et en ajuster la posologie. La prescription médicale rédigée dans le cadre du protocole précise, notamment, les posologies minimales et maximales et la durée totale du traitement comprenant les renouvellements. Le pharmacien d'officine correspondant tient le médecin prescripteur informé.

Références : les dispositions insérées par le présent décret dans le code de la santé publique peuvent être consultées sur le site Légifrance (http://www.legifrance.gouv.fr).

Le Premier ministre,

Sur le rapport du ministre du travail, de l'emploi et de la santé,

Vu le code de la santé publique, notamment ses articles L. 4011-1 à L. 4011-3 et L. 5125-1-1-A ;

Vu le code de la sécurité sociale, notamment son article L. 162-5-3 ;

Le Conseil d'Etat (section sociale) entendu,

Décrète :


Article 1 En savoir plus sur cet article...


A la section 2 du chapitre V du titre II du livre Ier de la cinquième partie du code de la santé publique, il est inséré une sous-section préliminaire ainsi rédigée :



« Sous-section préliminaire




« Missions pouvant être exercées

par les pharmaciens d'officine



« Art.R. 5125-33-5.-I. ― En application du 7° de l'article L. 5125-1-1-A, le patient peut désigner un pharmacien d'officine correspondant, titulaire ou adjoint ou pharmacien gérant d'une pharmacie d'officine avec l'accord de ce pharmacien, pour mettre en œuvre un protocole prévu à l'article L. 4011-1.

« II. ― Dans le cadre d'un protocole portant sur un traitement chronique, le pharmacien d'officine désigné comme correspondant par le patient peut, à la demande du médecin ou avec son accord, renouveler périodiquement le traitement concerné, ajuster au besoin sa posologie au vu du bilan de médication qu'il a effectué, selon un rythme et des modalités définis par le protocole.

« Ce protocole détermine le nombre de renouvellements autorisés et leur durée. La durée totale de la prescription et des renouvellements ne peut excéder douze mois.

« La prescription médicale rédigée dans le cadre du protocole précise les posologies minimales et maximales, la durée totale du traitement comprenant les renouvellements ainsi que la nature éventuelle des prestations à associer selon le produit prescrit.

« Le protocole peut prévoir des bilans de médication à effectuer par le pharmacien. Un bilan de médication comprend l'évaluation de l'observance et de la tolérance du traitement ainsi que tous les éléments prévus avec le médecin pour le suivi du protocole. Dans ce bilan, le pharmacien recense les effets indésirables et identifie les interactions avec d'autres traitements en cours dont il a connaissance. Il s'assure du bon déroulement des prestations associées.

« Le pharmacien communique le bilan ainsi effectué au médecin prescripteur. Cette transmission est à réaliser sans préjudice des dispositions de l'article R. 5121-170.

« Le pharmacien mentionne le renouvellement de la prescription sur l'ordonnance. En cas d'ajustement de la posologie, le pharmacien précise sur une feuille annexée à l'ordonnance datée et signée, et comportant le timbre de la pharmacie, le nom du médicament qui donne lieu à un ajustement de la posologie ainsi que la nouvelle posologie ou le nom du produit concerné associé éventuellement à une prestation. Le pharmacien indique sur l'ordonnance la présence de la feuille annexée.

« Il informe le médecin prescripteur de l'ajustement de la posologie.

« Le dossier pharmaceutique du patient, mentionné à l'article R. 161-58-1 du code de la sécurité sociale, lorsqu'il existe, prend en compte tous ces éléments. »


Article 2 En savoir plus sur cet article...


Le ministre du travail, de l'emploi et de la santé et la secrétaire d'Etat auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent décret, qui sera publié au Journal officiel de la République française.



Fait le 5 avril 2011.


François Fillon

mardi 5 avril 2011

Classement 2011 et Revue stratégique des taux de réussite de mise sur le marché des traitements expérimentaux de l’industrie pharmaceutique par domaine thérapeutique au niveau mondial

Classement et Revue stratégique des taux de réussite de mise sur le marché des traitements expérimentaux de l’par domaine thérapeutique au niveau mondial en 2011. Au niveau mondial le taux de réussite de mise sur le marché des traitements expérimentaux en phase 1 de est tombé à 9 % à fin 2010, une chute de 50 % par rapport à 2004.

Selon une étude réalisée par BioMedtracker portant sur 4000 traitements expérimentaux entre 2004 et 2010 montre un taux de réussite des traitements expérimentaux significativement plus élevé pour les produits issus de la biotechnologie avec 15 % de réussite contre 7 % pour les produits issus de la chimie biomédicale. Le taux de réussite de mise sur le marché après une approbation de la FDA ou l’Agence Européenne du médicament varie significativement en fonction des domaines thérapeutiques.

Les traitements expérimentaux rentrés en phase 1 de pour des comme l’hépatite ou le HIV ont le plus haut taux de réussite avec 12 % de mise sur le marché.

Les traitements expérimentaux rentrés en phase 1 dans les comme le diabète occupe la deuxième place avec un taux de réussite de 10,4 %.

Les traitements expérimentaux développés pour les comme la polyarthrite rhumatoïde prennent la troisième position avec un taux de réussite de 9,4 %.

La quatrième place revient aux traitements développés pour les cardiovasculaires avec un taux de réussite de mise sur le marché de 5,7 %. Ce faible taux s’explique par les demandes des autorités régulatrices d’apporter des preuves en termes de réduction des infarctus du myocarde, d’accidents vasculaires cérébraux ou d’hospitalisation. Contrairement au passé ou souvent les dossiers d’enregistrement étaient acceptés sur la base d’une baisse d’un paramètre biologique comme le cholestérol.

La cinquième et dernière position en fonction des taux de réussite revient aux traitements expérimentaux développés dans le avec un taux de réussite de mise sur le marché de 4,7 %.

Les autorités régulatrices demandant des preuves cliniques comme la durée de survie expliquent le haut taux d’échec et inévitablement pose le problème du de la recherche dans le domaine du , un des domaines les plus lucratifs pour l’ en cas de réussite.Par Guy Macy d’après un rapport de Bio MedTracker, US Goverment clinical trials Data Base, Biotechnology Industry Organization 2011 et une analyse stratégique Pharmactua